Sounds for Gollden People


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Article-Vibration

OUR WORK

he artist (musician, composer, singer, dancer, painter and writer)…speaks to our capacity for delight and wonder. To the sense of mystery surrounding our lives, to our sense of pity and beauty and pain, to the latent feeling of fellowship with all creation…to the subtle but invincible conviction of solidarity that knits together the loneliness of innumerable hearts, to the solidarity of dreams, in joy, in sorrow, in aspirations, in illusions, in hope, in fear which binds men to each other, which binds together all humanity…the dead to the living and the living to the unborn.

…Joseph Conrad in The Conditions of Art

Music consists of the five elements rhythm, melody, harmony and tone color.
Interestingly, when one thinks about it, writing seems to consist of the same elements. Everyone knows about the rhythm in poetry but in well-written prose, there is also a rhythm. Think of the opening sentence in Walking with Poetry.
“The train to Halma was slow.”
Read by a good narrator, the words have a beat that immediately draws the listeners’ attention.

A fascinating parallel between music and the spoken word is the matter of resonance. Imagine two piano wires of equal length and equal tension. If a small hammer struck one of these wires, the other will vibrate in sympathy. In the same way, if the words spoken by a reader strike a similar chord within the soul of the listener, he will experience the resonance and the sublime excitement that goes with it.

Another aspect of the spoken word shared with music is the discord. In both cases, it is disturbing. In writing, one cause of discord can be the misunderstood word. It has the same effect when a sudden jarring note interrupts the smooth flow of an absorbing melody.

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Sur les Vibrations
Daniela
L'artiste (quoiqu’il s’agisse d’un musicien, d’un compositeur, d’un chanteur, d’un danseur, d’un peintre et/ou d’un écrivain) … nous parle à notre capacité de jouir du plaisir et de sentir tout ce qu’il y a de merveilleux. Il se dirige au sens du mystère qui entoure nos vies, à notre sens de compassion, de beauté et de douleur, au sentiment latent de la camaraderie avec tout ce qui est créé … à la conviction subtile mais invincible de cette solidarité, qui tisse dans la même trame, de la solitude des coeurs innombrables, aussi que de la solidarité des sommeils qui se nourissent de la joie, de la peine, des aspirations, des illusions, de l'espoir. L’artiste parle aussi à la peur qui lie les hommes entre eux, cela qui fait de l'humanité une seule coud avec ses morts, avec la vie, et même avec la vie qui ne s'est pas encore initiée.
… Joseph Conrad dans les Conditions de l'Art
La musique consiste de cinq éléments : le rythme, la mélodie, l'harmonie et et la couleur du son.
Il semble intéressant, quand l'on pense à cela, le fait de ce que l'écriture est aussi faite par les mêmes éléments. Nous connaissons tous le rythme de la poésie, mais dans la prose bien écrite, il y a aussi un rythme. Revenons sur la première page avec laquelle commence En marchand avec de la poésie.
“Le train à Halma était lent.”
Lue par un bon narrateur, ces mots ont un pouls qui attire immédiatement l'attention de l'auditeur.
Le fascinant parallèle entre la musique et le mot parlé est le sujet de la résonance. Imaginez deux cordes de piano d'identiques longueur et tension. Si un petit marteau frappait l'un de ces cordes, l'autre vibrera d'une manière solidaire. De la même façon, si les mots dits par un lecteur frappent une corde similaire dans l'âme de l'auditeur, celui-ci expérimentera la résonance et l'enthousiasme sublime qui vibrent dans les mots qu’il vient d’écouter.

Le mot parlé partage un autre aspect avec la musique: c’est celui de la discorde. Dans les deux cas, c’est inquiétant. Par écrit, une cause de discorde peut être le mot que l’on n’a pas compris. Cela a le même effet quand une note discordante subite interrompt le flux doux d'une mélodie enveloppante.



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